mercredi 4 février 2009
cascade de bonnes nouvelles
Un dossier de France 3 Ile de France présente de nombreuses vues de notre site (dommage que les banderoles aient été arrachées ... Il faudra les remettre ou en faire d'autres !), et surtout rend publique l'ordre de démontage.
J'ai enregistré la vidéo de cette émission, et vous pouvez la télécharger à cette adresse (environ 50 Mo)
Autre très bonne nouvelle : la confirmation en appel aujourd'hui, d'un jugement qui condamne Bouygues Télécom à enlever une antenne ... Au nom du principe de précaution !
Allez voir sur le site de Robin des toits (entre autres ... Cette info va se répandre comme une traînée de poudre) !
mercredi 21 janvier 2009
Réactions
Tout d'abord, le communiqué d'Agir Pour l'Environnement :
- [InfoPresse APE - Priartém - 15 janv.09] Antennes relais – Paris : Démontage décidé du site Olivier Métra (20è)
La commission de concertation décide de démonter la totalité des antennes relais de la rue Olivier Métra
Après une année d’interruption, la commission municipale de Paris s’est réunie le 13 janvier dernier dans sa nouvelle composition. Elle était présidée par la Première adjointe au Maire de Paris, Anne Hidalgo, qui était assistée de l’Adjoint en charge de l’environnement, Denis Baupin.
Les associations se félicitent d’un certain nombre des décisions qui y ont été prises et, tout particulièrement de celle qui concerne le démontage du site « Olivier Métra » où des valeurs supérieures au seuil de 2 v/m prévu dans la Charte parisienne ont été mesurées à plusieurs reprises par les organismes de contrôle appelés par la Ville. Il s’agit là d’une décision extrêmement importante, fruit d’une action conjointe des associations Priartem, d’Agir pour l’Environnement, de la Mairie d’arrondissement et d’une mobilisation constante et exemplaire des riverains. Elle met fin à une situation d’exposition insupportable pour nombre de ceux-ci, certains ayant purement et simplement décidé de fuir leur appartement. Les associations appellent l’opérateur incriminé à agir sans délais afin de mettre un terme définitif à cette exposition inacceptable.
D’autres décisions positives ont accompagné cette importante avancée : sur les neuf sites inscrits à l’ordre du jour, cinq ont reçu un avis défavorable, deux ont fait l’objet d’une demande de concertation, les deux autres ayant obtenu un feu vert de la commission.
Toutes ces décisions auxquelles le travail et le sérieux des associations ont contribué, incitent à accentuer la mobilisation citoyenne afin que soit prise en compte nos exigences de respect des conditions de vie et de santé. La mobilisation citoyenne articulée à une défense pugnace de ces dossiers conflictuels en Commission de concertation par les associations est de nature à obtenir la pleine application de charte parisienne.
Dans les semaines à venir, les associations auront l’occasion de faire part de leurs propositions visant à améliorer cette charte afin d’éviter toute exposition supérieure au 0,6 V/m contre 2 V/m actuellement.
Voici maintenant l'article du Parisien du vendredi 16 janvier (copié-collé depuis la lettre d'information d'Agir Pour l'Environnement) :
- Le Parisien - 16 janvier 2009 : Ondes électromagnétiques - Six antennes-relais retoquées
par Marie-Anne Gairaud
Ils ne s'étaient pas revus depuis un an. Leurs retrouvailles ont été assez mouvementées. La commission de concertation sur les antennes-relais de téléphonie portable, suspendue depuis un an à cause des élections municipales, a révélé son lot de surprises mardi.
Car la première commission de la nouvelle mandature de Delanoë, présidée par Anne Hidalgo, première adjointe, entourée de Denis Baupin, adjoint au maire en charge du développement durable, et de Jean-Marie Le Guen, adjoint en charge de la santé, s’est révélée assez intransigeante à l’encontre des opérateurs.
Elle s’est soldée par cinq refus d’installation de nouvelles antennes.
« Le rejet des riverains était tel qu’il ne fallait pas insister »
« Certaines demandes, comme celle de la rue Caulaincourt (XVIII e ), revenaient sur la table depuis très longtemps. Anne Hidalgo a tranché clairement en expliquant aux opérateurs que le rejet des riverains était tel qu’il ne fallait pas insister », explique Stephen Kerckhove de l’association Agir pour l’environnement, qui siège à la commission. « Pour nous, c’était Noël ! », se félicite le militant écologiste. L’opérateur Orange s’est même vu intimer l’ordre de démonter une antenne rue Olivier-Métra (XX e ). La puissance des ondes de cette installation s’était, à plusieurs reprises, révélée supérieure aux 2 V/m imposés par la Ville de Paris. « Chacun doit se montrer responsable. Parfois, nous refuserons les demandes des opérateurs, mais nous ne leur demanderons pas non plus de renoncer à toutes leurs installations », précise Denis Baupin.
L’opérateur Orange ne semble toutefois pas décidé à renoncer à son implantation rue Olivier-Métra. « Nous allons proposer de passer de 6 à 3 antennes », annonce l’opérateur. Prochaine réunion de la commission au mois de mars.
Le Parisien
Vous avez peut-être noté une très subtile différence concernant la décision de la commission de concertation. Renseignement pris auprès de la journaliste, la déclaration d'Orange a bien été fidèlement retranscrite ...
Voici le scan de l'article original, sur lequel je me suis permis de surligner les points en contradiction avec cette décision :

Cette "interprétation" (qui revient à laisser au minimum les choses en l'état, en n'enlevant que les baies 900 dont les émissions sont déjà coupées ; et au pire à mettre à jour leurs installations pour répondre à de nouvelles exigences techniques) montre le peu de cas qu'Orange fait de la commission, en prétendant publiquement ignorer les engagements pris la veille !
A côté de ça, il se passe des choses en Belgique :
Voir sur le site de Next-up la page intitulée "L'onde de choc bruxelloise"
mercredi 14 janvier 2009
chronique d'une victoire annoncée
Six mois de silence …
Ces brutes d’Orange qui nous irradient depuis des années croyaient peut-être que nous étions déjà morts ?
En écho aux acouphènes obsédantes qu’ils nous infligent, le bruissement de la contestation s’est pourtant largement amplifié.
Et leurs oreilles ont sifflé …
Au matin du 13 janvier, la réunion de concertation a tranché : le principe du démantèlement total du site a été accepté par l’opérateur.
Cette décision est évidemment capitale, et on n'imagine pas que la mairie de Paris puisse accepter qu'elle ne soit pas suivie d'effet. Il faudra néanmoins continuer à être extrêmement vigilants, tant il est logique de penser que la position d'Orange sera dorénavant de gagner du temps par tous les moyens.
En pratique, la mairie du XXème doit confirmer une proposition de site alternatif d’ici la fin du mois de mars ; nous savons que cette hypothèse avait déjà été étudiée, et que des repérages avaient été faits rue Olivier Métra.
Le champagne est au frigo, mais patientons encore un peu avant de le sabler ! Il y a un an déjà, nous avions cru pouvoir annoncer la victoire ... Victorieux peut-être, mais blessés sûrement, et ce qui avait été écrit alors tient toujours : même si les émissions s'arrêtent, l'irradiation chronique que nous aurons subie - au mépris des études connues de nos agresseurs et aujourd'hui reconnues par les scientifiques indépendants, la société civile et ses représentants -, demeure, avec son lot de souffrances présentes et d'affections à venir, un acte de malveillance qui exige réparation.
Pour l'heure, je n'en écrirai pas davantage ici, et me permettrai simplement de copier-coller ci-dessous le dernier courriel reçu de Next-Up, qui introduit une information récente concernant un projet de rapport du Parlement Européen, et que je vous suggère de consulter via le lien en bas de page.
- Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Cela fait des années que les scientifiques indépendants et les Organisations Non Gouvernementales ne cessent d’alerter les autorités sanitaires nationales et internationales des effets délétères de l’irradiation artificielle sans cesse croissante sur la population et la faune notamment par les HyperFréquences micro-ondes des télécommunications sans fil.
Cela fait des années que les gouvernements ou les représentations nationales ne daignent même pas constituer une commission parlementaire face à l’urgence qu’exige ce grave problème de santé publique environnementale.
Cela fait des années que l’équivoque sanitaire est savamment entretenue par diverses institutions dont l’OMS totalement noyautées par les industriels par le biais du prévaricateur M. Repacholi (ex. OMS et ICNIRP), ceci aux vues des Directions Générales successives qui n’ont jamais pris les décisions qui s’imposaient.
Aujourd’hui nous payons nos errements et découvrons l’ampleur du désastre, notamment pour la jeunesse.
Les négationnistes nationaux ont réussi à faire perdurer le doute et la confusion par la désinformation, néanmoins maintenant les liens de causalité sont clairement et scientifiquement établis. Le constat est sans appel sur la génotoxicité des CEM artificiels sur une partie de la population, celle-ci ayant son métabolisme atteint par de nouvelles pathologies telles que l’EHS ou une altération des fonctions endocriniennes appelée Syndrome des Micro-Ondes .
L’état d’inventaire concernant l’action co-promotrice et la surmortalité pour les personnes en état de faiblesse restant à réaliser (clusters).
Face à ce constat il résulte que le fait d’irradier artificiellement et massivement la population vient d’être enfin analysé de manière responsable dans sa globalité par le Parlement Européen dans son Projet de Rapport en date du 19 décembre 2008.
Page Next-up ICI
lundi 30 juin 2008
Avisse à la population
A très bientôt.
vendredi 30 mai 2008
demande de réunion
Madame,
- Mesure du 18/08/2006 (ref. ANFR 9132) : 11,1 V/m
- Mesure du 31/10/2006 (ref. ANFR 10782) : 7,2 V/m
- Mesure du 20/06/2007 (ref. ANFR 11386) : 9,3 V/m
- Mesure du 20/06/2007 (ref. ANFR 11387) : 10,1 V/m
- Mesure du 20/06/2007 (ref. ANFR 11388) : 7,2 V/m
- Mesure du 15/06/2007 (ref. ANFR 11386) : 3,9 V/m
- Mesure du 28/12/2007 (ref. ANFR 11386) : 12,2 V/m
vendredi 16 mai 2008
"situation absolument critique"
Daniel Oberhausen, physicien, expert agréé auprès des tribunaux, accompagnait la journaliste pour juger sur place de la situation d'un appartement du 30 rue Pixérécourt et la commenter. Transcription de l'entretien :
Daniel Oberhausen :
" ... Cela fait partie de ces appartements dont la situation est absolument critique, puisque des laboratoires agréés, en mesurant les valeurs de l'exposition dans cet appartement, ont trouvé 10 V/m, ce qui est une valeur tout à fait excessive et dangereuse. "
Question de la journaliste Cécile Michard :
" C'est comparable à quoi ? "
Réponse de Daniel Oberhausen :
" Eh bien disons que des personnes qui se trouvent en permanence, 24h/24, dans un lieu comme celui-là, dans le lobe principal d'une antenne de téléphonie mobile, se trouvent exposées de manière chronique à l'identique d'une personne qui serait à téléphoner pratiquement sans arrêt avec un téléphone portable. "
Je n'ai pas besoin d'attirer votre attention sur l'importance de cet avis, venant d'une personne compétente dans ce domaine, et qui confirme ce que nous disons depuis longtemps.
Donc, si :
1) la relation entre l'exposition aux ondes des téléphones portables et l'apparition de cancers du cerveau est aujourd'hui reconnue (et pour 1h d'utilisation par mois, définition du "gros utilisateur" dans l'étude Interphone !!!)
et 2) Orange nous oblige, contre notre gré, à subir une irradiation comparable 24h/24,
Alors, il est fondé d'estimer que cet opérateur perpètre sciemment, pour des raisons d'économie, un acte criminel à l'encontre de certains riverains de ses antennes.
Nous allons exiger une réunion de concertation rapide pour tenter une dernière fois d'obtenir par la voie administrative ("nos" élus ...) le démantèlement de ce site absurde, mais l'option d'une action en justice avec demande de dommages et intérêts paraît de plus en plus sensée.
Vous pouvez prendre connaissance de l'affaire Mariais-Orange (sur le site de Next-Up) : un riverain découvre en 1999 une antenne à 3 mètres de sa terrasse et intente un procès, perdu en 1ère instance en 2002 et gagné en appel en 2004, avec 74 000 € de dommages et intérêts payés conjointement par Orange et le syndicat des copropriétaires du lieu d'implantation de la station de base (avec intervention d'un huissier tout de même ...) cette même année. Voir ici l'échange de courriers entre M. Mariais et Next-Up, qui résume l'affaire.
P.S. : j'ai essayé de répondre directement au adresses mail que certains ont laissées dans leurs commentaires, mais les messages me sont revenus. Merci de bien vérifier qu'elles ne comportent pas d'erreurs !
vendredi 18 avril 2008
infos générales
Ils reprennent notamment l'info d'un accroissement significatif des cas de cancer dans un rayon de 200m autour des antennes ...